Démarche_moteur_désir - September 7, 2006
Beign born in America in this culture of horror, I still had the choice ''thank you'' of my survival, a chance to make it.
I choose to follow the wind and to envision a picture of my passage through time.
I had surprises.
Beauty itself.
- My plastic trace
In studio to ''hang out'' with colors, becomes a refuge, to let it become alive, vital, to give it time, my time.
Painting becomes more and more a chase, a voyage, psychicness, imploration.
Living in this light matter, often fragile and overwhelming.
In my America of mediatic lies, horror is business. Drawing, painting and to do photography, this other realm as become my joy, my survival.
I wish for myself to become articulate enough and loved in what i offer, to be able to give freedom of speech and a sens of self to those who don't have the chance to.
To those who live in a survival mode since the day they were born and sometimes till they die.
All i have is empathy.
In front of it all
I feel powerless.
En naissant en Amérique hégémonique dans cette culture de l'horreur et de l'insignifiant, j'ai quand même eu le choix, merci de ma survivance, une chance d'y arriver.
J'ai choisis de mettre dans le sens du vent, de dépeindre mon temps de passage.
J'ai eu des surprises.
La beautée même.
- Ma trace plastique
En l'atelier, côtoyer la couleur.
Au refuge la laisser devenir vitale. Y accorder le temps, mon temps.
Peindre devient de plus en plus ''poursuite'', implorateur, voyance, voyage.
A bord de cette matière lumière, souvent délicate parfois débordé. débridé.
Dans mon Amérique média mensonge l'horreur est bisness.
Le déssins, la peinture, la photo, l'autre, est devenue mon comble bonheur, ma survivance.
Je me souhaite de devenir suffisamment articulé et aimé dans ce que j'offre pour donner la parole, un sens à ceux qui n'en n'ont pas l'occasion. À ceux qui vivent le combat de la survie dès la naissance et jusqu'au bout souvent. Je n'ai plus que l'empathie devant, je me sens impuissant.
I choose to follow the wind and to envision a picture of my passage through time.
I had surprises.
Beauty itself.
- My plastic trace
In studio to ''hang out'' with colors, becomes a refuge, to let it become alive, vital, to give it time, my time.
Painting becomes more and more a chase, a voyage, psychicness, imploration.
Living in this light matter, often fragile and overwhelming.
In my America of mediatic lies, horror is business. Drawing, painting and to do photography, this other realm as become my joy, my survival.
I wish for myself to become articulate enough and loved in what i offer, to be able to give freedom of speech and a sens of self to those who don't have the chance to.
To those who live in a survival mode since the day they were born and sometimes till they die.
All i have is empathy.
In front of it all
I feel powerless.
En naissant en Amérique hégémonique dans cette culture de l'horreur et de l'insignifiant, j'ai quand même eu le choix, merci de ma survivance, une chance d'y arriver.
J'ai choisis de mettre dans le sens du vent, de dépeindre mon temps de passage.
J'ai eu des surprises.
La beautée même.
- Ma trace plastique
En l'atelier, côtoyer la couleur.
Au refuge la laisser devenir vitale. Y accorder le temps, mon temps.
Peindre devient de plus en plus ''poursuite'', implorateur, voyance, voyage.
A bord de cette matière lumière, souvent délicate parfois débordé. débridé.
Dans mon Amérique média mensonge l'horreur est bisness.
Le déssins, la peinture, la photo, l'autre, est devenue mon comble bonheur, ma survivance.
Je me souhaite de devenir suffisamment articulé et aimé dans ce que j'offre pour donner la parole, un sens à ceux qui n'en n'ont pas l'occasion. À ceux qui vivent le combat de la survie dès la naissance et jusqu'au bout souvent. Je n'ai plus que l'empathie devant, je me sens impuissant.